Étudiante en développement Web : pourquoi utiliser WordPress ?

Avant de débuter…

Chez Walk The Line, il n’y a pas que de la création de site web.
En effet, l’agence a à coeur de transmettre également ses connaissances par le biais de formations auprès de professionnels ou d’étudiants.
C’est pourquoi, nous prenons tous les ans un(e) apprenti(e) pour une durée d’un an.

Après Valentin et Mélody, cette année, c’est Annaelle qui nous a rejoint depuis le mois de Mars.

Guillaume Meyer – Gérant

Qui suis-je ?

J’ai découvert le monde du développement Web par le biais d’une alternance que j’avais commencé : le BTS “Système Informatique aux Organisations, option A solutions aux infrastructures, systèmes et réseaux” (plus long encore ?), proposée par le Greta de Bayonne. Cependant vous l’aurez compris, la matière principale de cette formation n’était pas le développement web. Mais je me suis prise d’affection pour ce monde de code et j’ai décidé de changer d’alternance afin de m’y plonger entièrement.

Aujourd’hui, Openclassrooms me permet de suivre une formation de développeur Web diplômante (équivalent bac +2) sur une année. Et ayant besoin de faire cette formation en alternance, j’ai pu trouver l’agence Walk The Line qui recrutait, et j’ai commencé début mars 2021 !

Openclassrooms n’est pas une école classique car la formation se passe à distance avec tous les cours de ma formation de développement Web sur le site Web d’Openclassrooms. Le cursus se fait avec des cours reliés à un nombre défini de projets à valider un par un jusqu’au dernier. Une fois tous les projets validés par des mentors qualifiés, le diplôme est obtenu.
Il est vrai que cela semble facile, mais les projets d’Openclassrooms sont comme de vrais projets que l’on peut rencontrer en entreprise. Voilà qui est très intéressant pour apprendre directement en mettant les mains dans du concret !

Au niveau de l’entreprise, je travaille au même endroit que Guillaume Meyer (mon maître de stage est le responsable de l’entreprise Walk The Line) : dans un coworking dans l’IUT de Bayonne nommé « La Cocotte« . C’est un endroit calme et chaleureux regroupant plusieurs travailleurs d’entreprises différentes.

Avec quoi je travaille ?

Une question qui m’est venue à l’esprit dès l’entretien d’embauche : comment travaillez-vous chez Walk The Line ? Ou plutôt, avec quoi ?

En écrivant du code HTML, CSS, JavaScript toute la journée ? En utilisant un CMS (comme WordPress, PrestaShop, etc) ? En sous-traitant ? 

  • Guillaume : Eh bien, chez Walk The Line, on utilise WordPress. 😉
  • Moi : Ah bon ? Mais dans ma formation chez Openclassrooms j’apprends à coder du HTML, CSS, JavaScript, etc. Pourquoi utilisez-vous WordPress ? 🤔


C’est la grande question à laquelle je vais répondre dans cet article.
Sur plein de sites différents, on peut vous donner une liste des avantages de WordPress, mais ici, mon objectif est de vous faire comprendre pourquoi utiliser WordPress, quels sont ses avantages ET ses inconvénients, quelles sont ses subtilités, ce que je pense personnellement de WordPress à travers ma formation, etc.
En effet, d’un côté, je code avec Openclassrooms et de l’autre j’utilise WordPress chez Walk The Line.

WordPress, qu’est ce que c’est ?

Au début, comme beaucoup de gens, je pensais que WordPress était un CMS (Content Management System : Système de Gestion de Contenus, en français) très peu utilisé car on ne pouvait faire que des blogs avec, et que pour faire un site e-commerce il fallait utiliser PrestaShop, et c’est tout.

J’avais tout faux !

WordPress est un CMS gratuit et open source, possédant un nombre incalculable de thèmes et plus de 50 000 extensions, ce qui fait que, pour quelqu’un qui a un projet de site internet bien précis, il a l’embarras du choix et peut faire ce qu’il souhaite.
WordPress est énormément utilisé : environ 40% des sites internet dans le monde l’utilisent, et pour des raisons bien justifiées.

Tout d’abord, voyons les avantages et les inconvénients de WordPress que j’ai pu apprendre et rencontrer.

Les avantages et inconvénients de WordPress

Gratuit et open source

Un service internet open source signifie que le détenteur du droit d’auteur accorde aux utilisateurs le droit d’utiliser, d’étudier, de modifier et de distribuer le service et son code à quiconque et à n’importe quelle fin. En d’autres termes, un service open source est « open » : toute une communauté peut l’utiliser, le corriger et l’enrichir !


En effet, quand un service est open source, cela signifie souvent qu’une grande communauté y est associée. C’est une bonne chose dans le sens où diverses modifications ont été apportées au fil du temps par sa communauté (communauté de développeurs, intégrateurs, férus de codes en tout genres, commerçants, etc). Dans le cas de WordPress, cela a permis au CMS de beaucoup évoluer et de devenir le CMS le plus utilisé au monde.

Par exemple, à sa création on ne pouvait faire que des sites Web très simples comme des blogs. Maintenant, toutes sortes de sites Web peuvent être créées : 

  • Blogs,
  • Sites vitrine,
  • Réseau social,
  • Web TV,
  • Sites e-commerce,
  • Sites d’adhésions,
  • Sites d’offres d’emplois,
  • Wikis et bases de connaissances,
  • Sites de médias comme YouTube,
  • Sites d’enchères,
  • etc

La liste est longue, mais tout est possible sur WordPress !
Et ceci, grâce à des extensions et des thèmes. En effet, vous pouvez personnaliser votre site WordPress comme bon vous semble. Ceux-ci sont gratuits ou payants, permettant à tous les budgets de trouver leur bonheur !

En effet, si la solution WordPress est entièrement gratuite, certaines extensions ou thèmes peuvent être payants.

Attention, je ne dis pas qu’il est indispensable de payer quoi que ce soit sur WordPress. Mais si vous voulez absolument un thème proposé payant parce qu’il vous plaît énormément, ou une extension payante parce qu’elle propose des fonctionnalités plus adaptées à vos besoins qu’une autre qui est gratuite, votre choix est libre.
Vous pouvez tout à fait trouver de très bonnes extensions et thèmes gratuits qui peuvent convenir pour votre projet. J’ai appris chez Walk The Line la méthodologie pour choisir le thème et les extensions d’un site WordPress, en fonction de chaque projet.

Fiable et sécurisé

WordPress n’est pas sécurisé”. C’est l’une des affirmations que l’on peut entendre assez souvent chez des détracteurs. 

C’est vrai et faux.

Le cœur de WordPress est solide : les failles y sont rares et souvent mineures. 
Ces petites failles viennent  plutôt de certaines extensions et thèmes créés par des milliers de développeurs et intégrateurs du monde entier, et certains ne respectent pas les bonnes pratiques de sécurité du CMS. Dans d’autres cas, l’extension ou le thème n’est pas maintenu à jour, est mal noté. Il arrive aussi parfois que les développeurs ne répondent pas aux attentes et avis des utilisateurs.
En d’autres termes, ce sont souvent les utilisateurs eux-mêmes qui provoquent les failles, pas WordPress.

Cependant rassurez-vous, on peut se prémunir très simplement de ces potentielles failles en minimum trois points :

  • Faire attention aux extensions installées.
    (comme quand vous faites un achat sur internet : vous vérifiez la note, les avis, et rajoutez-y la date de la dernière mise à jour).
  • Mettre à jour WordPress, les thèmes et les extensions.
  • Appliquer des réglages et extensions de sécurité.

Niveau sécurité WordPress n’est pas moins sécurisé qu’un autre CMS.
Aussi, il faut garder en tête qu’aucun site n’est sécurisé à 100%, WordPress ou non.

Il ne faut pas avoir peur de toutes les extensions et thèmes pour autant, ce genre de cas là reste rare.
D’ailleurs, pendant mon premier mois de formation, j’ai même pu apprendre que certaines extensions permettent d’améliorer la sécurité de votre site sous WordPress !

WordPress, c’est lent…

Une autre affirmation assez comique concerne les performances de WordPress.

D’après certaines personnes, le CMS est lent et n’est pas performant.
Microsoft Studios, Walt Disney Company, Spotify, Toyota, Vogue, Le groupe Renault, Coca-Cola France, la Maison Blanche et plein d’autres sociétés utilisent ce CMS. Je répète que 40% des sites internet du monde sont créés sous WordPress.
Autrement dit, si on sait s’en servir et bien le paramétrer, on peut faire ce que l’on veut avec WordPress et sans manquer de performance ni de réactivité. Il est important de souligner que le choix de la solution d’hébergement de votre site web joue également un rôle important pour les performances !

Thèmes et extensions

J’ai pu apprendre qu’il existe deux sortes d’extensions :

Tout d’abord, les extensions (parfois appelées plug-in) servent à ajouter ou supprimer des fonctionnalités sur votre site WordPress. Par exemple, l’extension SF Move Login permet notamment de changer l’URL de votre page de connexion.

Cette extension, si elle vous intéresse, sert à gagner en sécurité. En effet, nativement, votre URL de connexion à votre site WordPress est une URL générée par défaut. SF Move Login permet de la modifier à votre guise afin de la personnaliser. Ainsi, personne ne connaîtra votre URL de connexion à votre espace d’administration WordPress. Bien entendu, ne révélez jamais votre identifiant et votre mot de passe.
Donc, si quelqu’un veut décrypter votre mot de passe, dommage pour lui, il n’aura même pas accès à la page de connexion 😄

C’est une des extensions que j’ai pu installer et paramétrer parmi tant d’autres durant ma formation et personnellement, je pense que les extensions WordPress sont un vrai plus pour quiconque veut créer son site Web.

Si de potentiels failles de sécurité ou bugs sont présents dans certaines extensions WordPress non maintenues à jour, toutes les autres extensions apportent une multitude de de fonctionnalités : 

  • renfort de sécurité,
  • mise en place du e-commerce,
  • optimiser son référencement naturel,
  • ajouter un constructeur de pages,
  • ajouter un firewall,
  • etc.

Et j’en passe (je ne vais pas tout vous spoiler 😉).
Surtout qu’il existe plus de 50 000 extensions sur WordPress !

Ensuite il existe les mu-plugins (Must Use Plugins), ce sont également des extensions mais qui fonctionnent différemment :

  • Elles ne peuvent pas être désactivées (sauf en supprimant le fichier de l’extension dans le répertoire “Must-Use” qui se trouve par défaut dans /wp-content/mu-plugins/ ),
  • Ces mu-plugins permettent qu’une fonctionnalité reste active, peu importe ce que pourrait faire l’utilisateur dans l’administration de son site.

Je n’ai pas encore eu l’occasion d’utiliser des mu-plugins pour le moment mais j’ai déjà la théorie !

La rapidité de création par rapport au code

Par rapport à ma formation où je n’utilise aucun CMS, la différence entre la création d’un site Web en le codant, et la création d’un site sous WordPress est fulgurante. 

Par exemple, pour cette page Web assez simple que j’ai pu créer durant ma formation avec Openclassrooms :

maquette defi

Pour la créer en code HTML et CSS et la rendre responsive (abréviation de « responsive web design« , c’est-à-dire l’adaptabilité aux tablettes et mobiles), sachant que je suis débutante, cela m’a pris un peu plus d’une demi-journée.

Sur WordPress, cette même page peut être créée en moins de deux heures, responsive web design inclus. C’est un gain de temps monstrueux !
La seule chose qui peut vraiment vous prendre du temps (plus que la création d’une page Web) c’est de trouver le thème qui vous plaît.

N’importe qui peut utiliser WordPress ?

Faire son site soi-même ou par une agence Web ?

Depuis la création du CMS, beaucoup de personnes se sont transformées en blogueurs ou en apprenti webmaster dès lors qu’elles ont trouvé un thème qui convient à l’image de leur entreprise.
Mais alors, pourquoi je m’embête à faire une formation en alternance alors que tout le monde pourrait faire le travail à ma place ?

Il y a de bonnes raisons à ce que les agences Web ne soient pas en voie de disparition :

  • Une agence Web peut vous aider à rédiger votre cahier des charges :

La première chose à faire est de rédiger son cahier des charges. Même si vous préfèreriez le faire vous-même de A à Z, un accompagnement à la rédaction de votre cahier des charges vous permettra de mieux vous y retrouver. Vous y verrez ainsi plus clair sur vos objectifs et vos besoins.

L’agence web peut vous conseiller sur le choix de votre hébergement web, en fonction du volume de vos pages, le trafic attendu et le choix de votre nom de domaine.

Elle pourra vous conseiller sur les extensions et le thème à utiliser pour votre projet.
Je vous rappelle qu’il existe plus de 50 000 extensions WordPress ! Quand on est débutant, s’y retrouver n’est pas évident, je vous l’accorde.

Quitte à vous guider sur les extensions à choisir, votre agence web peut aussi vous guider sur leur paramétrage (sympa, non ?).
C’est l’une des premières missions que j’ai eu à faire chez Walk The Line : comprendre ce que font les extensions installées, ainsi que comprendre et faire le paramétrage de chacune d’elles en fonction du projet (cette fois-ci je vous spoile : ce n’est pas si facile).
C’est vraiment très important si vous voulez que tout fonctionne correctement, avoir une bonne sécurité, optimiser vos performances web, optimiser le SEO de votre site WordPress, etc.

  • Une agence Web peut développer un thème WordPress sur-mesure

Comme je vous disais plus tôt, les thèmes WordPress gratuits ou payants, sont de bonnes solutions si vous y trouvez déjà votre bonheur.
Cependant, il se peut qu’ils aient des limites : code trop lourd, impossibilité de placer ce que vous voulez où vous voulez, etc. Bref, pas de thème qui vous plaise entièrement à l’horizon.

Une agence Web pourra vous créer un thème WordPress sur-mesure. Celui-ci répondra à 100% à vos besoins : à l’image de votre entreprise, il sera unique ! 🙂

  • Une agence Web connaît les subtilités du référencement avec WordPress

Imaginez un peu le tableau : vous avez créé votre site Web. Pour vous tout est parfait ! Votre contenu est pertinent, vos produits ou services sont intéressants et sortent de l’ordinaire… Mais vous n’avez aucune visibilité sur les moteurs de recherche
Eh oui… Sur internet c’est la loi du mieux référencé.
Et le référencement naturel des sites sous WordPress a ses petites subtilités. Celles-ci sont bien connues des agences web.

J’ai pu lire récemment un livre à ce sujet que Guillaume Meyer m’a confié. Je vous en parlerai plus loin dans cet article 😉.

  • Avez-vous le temps ?

Enfin, le point le plus important est finalement cette question.
Créer un site Web prend énormément de temps, je le vois bien durant la formation.
Aurez-vous le temps de :

  • Penser à toute la structure de votre site Web ?
  • Penser quelle apparence vous souhaiteriez lui donner en fonction de l’image que vous voulez transmettre de votre entreprise ? 
  • Trouver un hébergement Web ? 
  • Trouver un nom de domaine libre ?
  • Créer le cahier des charges ?
  • Trouver les mots clés pour le référencement naturel de vos pages sur les moteurs de recherche ?
  • Créer l’arborescence de votre site optimisée pour le référencement naturel ?
  • Créer le zoning (la “maquette”) de votre site, puis le webdesign ?
  • Intégrer le site sur WordPress en fonction du webdesign ?
  • Maintenir à jour votre site WordPress ?

Et j’en passe, et j’en passe…

Si vous n’avez pas de temps à accorder pour faire tout cela, vous avez de la chance, les agences Web (dont Walk The Line, bien sûr) sont là pour ça.

Le référencement naturel des sites Web sous WordPress

Toute à l’heure, je vous parlais du fait que le référencement naturel des sites sous WordPress a ses petites subtilités.

Il y a encore quelques mois, je ne savais pas ce qu’était le référencement naturel ou SEO.
Après m’être longuement renseignée, je suis maintenant en train de vous rédiger un article qui vous aidera de manière simple à mieux comprendre le référencement naturel des sites WordPress. Celui-ci vous permettra de faire vos premiers réglages sur WordPress pour optimiser votre référencement naturel.

Définir ses mots-clés

C’est l’étape la plus importante de toutes. C’est celle qui va déterminer si votre site Web va attirer vos prospects, ou non.

Cela semble catégorique dit comme ça, mais c’est la vérité ! Mal choisir ses mots-clés, c’est comme vous faire une publicité, sur laquelle figure les mauvaises coordonnées de votre entreprise.

Mais un mot-clé, qu’est-ce que c’est ? 🤔
En premier lieu, un mot-clé est l’expression de recherche que l’internaute va taper sur son moteur de recherche afin de mener… une recherche (incroyable, n’est-ce pas ?).
L’objectif absolu sera d’apparaître dans le top 1 sur un maximum de mots-clés différents. Autrement dit, qu’un maximum de vos pages web se positionnent en première position sur la page des résultats de recherche.
Vous l’aurez compris, un mot-clé correspond à une intention de recherche utilisateur.
Posez-vous cette question : que vont taper mes utilisateurs pour trouver cette page de mon site ? 

Ce qu’il est important de savoir, c’est qu’il existe deux types de mots-clés. Toutefois, les deux sont essentiels :

Les mots-clés principaux :
Ce sont eux qui représentent le mieux vos prestations, vos produits ou contenus. Ils sont simples, courts, souvent génériques. Ils sont dits de “courte traîne”. Par exemple, « Location vacances Marseille” est un mot-clé de courte traîne. Ils sont recherchés régulièrement et génèrent un trafic important. En conséquence, il est difficile de se positionner dessus.
Vous vous baserez sur cette liste d’expressions pour créer la structure principale de votre site Web, c’est-à-dire son arborescence.

Les mots-clés secondaires :
Le but du mot-clé secondaire est d’apporter des précisions au mot-clé principal.
Ils amèneront moins de visiteurs, mais bien se positionner sur ces derniers sera plus facile. Ils sont généralement plus longs et moins génériques que les mots-clés principaux. Ils sont dits “de longue traîne”. Par exemple “Location de vacances à Marseille plein centre pour 6 personnes” est un mot-clé de longue traîne. Nous visons là un public spécifique !

Pour choisir ses mots-clés secondaires :
Le but est, avant toute rédaction, d’enrichir votre champ lexical.
Les mots-clés secondaires seront présents dans votre rédaction, dans le titre de la page, l’URL du site, les balises alt des images (texte alternatif qui permet de décrire une image aux personnes qui ne peuvent pas la voir comme les personnes malvoyantes, des robots, ou encore des personnes utilisant un navigateur qui n’affiche pas certaines images. Il contribue aussi au référencement naturel), le texte, etc.

Insérer des mots-clés secondaires dans votre page, donnera aux robots de Google quelques indications sur ce qui va suivre.

Si vous ne deviez retenir qu’une seule chose sur ce paragraphe, ça devrait être ceci :
Créez une page par mot-clé principal, et une liste de mots-clés secondaires pour chaque page. Enfin, enrichissez vos textes de mots appartenant à un champ lexical fourni !

Installer une extension WordPress pour le référencement naturel

Nous utilisons une des plus célèbres extensions dans le domaine du référencement naturel avec WordPress : SEO Press.

C’est une extension française efficace et légère, elle ne plombera pas les performances de votre site, elle vous permettra de gérer vos paramètres globaux SEO et de mettre en place les open graph pour les réseaux sociaux ou le code de suivi Google Analytics, Pixel Facebook ou même Hotjar.

Mise à jour d’une extension

En ce qui concerne les mises à jour des extensions WordPress, ou même de WordPress lui-même, il faut savoir bien les faire.

Il ne suffit pas de voir qu’il y a une nouvelle mise à jour et cliquer dessus pour la lancer.
C’est ce que je faisais avant d’intégrer Walk The Line.
Une mise à jour peut vite vous créer des nouveaux bugs, vous faire disparaître des fonctionnalités ou même faire planter votre site.
Il ne faut donc pas faire n’importe quoi et regarder ce qui a été modifié avant de la lancer.

Comme pour toutes mises à jour, elles ont leur nom chiffré, cela permet de voir l’importance d’une mise à jour et agir en conséquence.

Exemples :

Mise à jour actuelle : 5.7.1
Nouvelle mise à jour : 5.7.2
Le dernier chiffre a été modifié : c’est une mise à jour mineure, on peut la lancer presque les yeux fermés.

Mise à jour actuelle : 5.7.1
Nouvelle mise à jour : 5.8.0
Le chiffre du milieu a été modifié : il faut commencer à faire attention, vérifiez ce que la mise à jour offre de nouveau et si vous avez un doute faites une sauvegarde de tout votre site (base de données comprise !)

Mise à jour actuelle : 5.7.1
Nouvelle mise à jour : 6.0.1
Le premier chiffre a changé : avant de lancer la mise à jour, faites impérativement une sauvegarde de votre site et vérifiez les avis et les modifications qu’elle apporte !
Si cette mise à jour pose trop de problèmes vous pourrez revenir à votre sauvegarde précédente et continuer votre travail jusqu’à la mise à jour suivante qui corrigera les bugs.

Réécrire les URL

Par défaut, WordPress crée des URL ayant un point d’interrogation et une suite de chiffres qui détermine l’id du type de post (page ou article) à afficher.

Réécrire les URL permet d’intégrer des mots-clés en rapport avec la page concernée et permet aussi aux robots des moteurs de recherche de mieux indexer les pages de votre site web.

Le principe de la réécriture d’une URL est simple : intégrer les mots clés en suivant la structure du site. On appelle cela “URL rewriting”.

Je vais vous donner un exemple : 
Imaginons que l’article parle de “réécriture d’URL” et que ce dernier soit dans la catégorie “conseils sur le référencement naturel”, nous allons réécrire l’URL comme ceci :

www.walk-the-line.fr/conseils-sur-le-referencement-naturel/reecriture-url/

Les différents niveaux de l’arborescence sont séparés pas un slash “ / ”, et les différents mots par un tiret “ – “.

Créer les liens entre les articles

Ici, je ne vais pas vous parler des liens entre sites web (maillage externe), mais des liens qui peuvent se faire entre vos pages (maillage interne).

“Pour quoi faire ?” me direz-vous.
Tout simplement parce que les liens entre les pages de votre site créeront une fluidité de circulation pour les visiteurs. Naviguer dans votre site sera plus agréable et plus efficace.
C’est l’unique moyen de mener vos visiteurs et les robots des moteurs de recherche vers des pages se trouvant profondément dans l’arborescence de votre site (pages à plus de 3 clics depuis la page d’accueil).
Pour réaliser ce maillage interne, il vous faudra optimiser l’utilisation des rétroliens.

La gestion des rétroliens peut être déterminante sur votre référencement naturel si votre stratégie SEO est basée au moins en partie sur le contenu, soit si vous publiez régulièrement du contenu sur votre site.

Un rétrolien est un lien créé de manière automatique entre deux contenus sur le Web.
De façon plus imagée : si un article A possède un lien vers un article B, alors un lien automatique sera créé pour la page B vers la page A. C’est le rétrolien ;).

Dans WordPress :

image case a cocher retroliens 1

Depuis les options de l’écran (onglet en haut à droite), il faut activer le paramètre “Envoyer des rétroliens” pour faire apparaître l’espace correspondant. Vous la retrouverez sous le contenu de votre article. Vous avez simplement à constituer une liste de liens (séparés par des espaces) dans le champ “Envoyer un rétrolien vers :”.

L’ajout de rétroliens dans l’éditeur de blocs :

image case a cocher autoriser les retroliens

Gérer les erreurs

Erreur 404, redirection 301…

Ah… Ces fameuses pages d’erreur. Erreur 404, erreur 500, etc. Nous avons tous vu au moins une fois ces superbes pages.

Quel rapport avec WordPress et le référencement naturel ?

  • Pour les pages d’erreur :

Votre site aura besoin de jolies pages d’erreurs afin de ne pas totalement perdre un visiteur s’il venait à tomber dessus en visitant votre site. “Error 404 – Page Not Found” rebute, personne ne veut batailler sur un site qui, à priori, ne fonctionne pas…

Sauf si par exemple, on lui présente une page d’erreur comme celle-ci :

page 404 originale

Sympa non ? Elle est jolie, colorée, et peut rediriger le visiteur vers la page d’accueil où il pourra continuer à naviguer sur notre site.
On pourrait y ajouter un formulaire de recherche, des liens vers d’autres pages de notre site qui pourraient potentiellement intéresser nos utilisateurs (ainsi, vous ne perdrez pas de trafic !), et même ajouter quelques touches d’humour, pourquoi pas ?

Alors, amusez-vous ! 😉

  • En ce qui concerne les redirections (301, 302) :

La redirection 301, aussi appelée « redirection permanente”, indique aux visiteurs et aux moteurs de recherche qu’un contenu a été déplacé ou supprimé définitivement et renvoie désormais vers une autre adresse web.
Le visiteur ne s’en rendra pas compte car cet itinéraire bis n’a pas d’impact sur le temps de chargement de la page redirigée.
C’est la redirection la plus courante. Elle permet surtout à votre nouvelle URL de conserver la notoriété de l’ancienne.

Ainsi, si une page populaire bien référencée est redirigée vers une autre page, elle conservera (théoriquement) le même trafic et le même référencement. C’est ce que l’on appelle le link juice, ou jus de lien !

Redirection 302 : elle redirige une URL principale vers une URL secondaire temporairement. On peut utiliser cette redirection pour les sites en maintenance par exemple.

Éviter les contenus pauvres

Si vous liez des mots-clés différents pour chaque article, vous allez vous retrouver avec beaucoup de pages d’étiquettes avec juste un renvoi vers un article.

Pour imager, c’est comme si un journal n’avait qu’une seule page avec un seul article.
Pas très intéressant pour le lecteur qui s’attend plutôt à plusieurs propositions, et ça n’est pas intéressant non plus pour votre référencement car Google n’aime pas les contenus pauvres
Si vous souhaitez apparaître dans la première page des recherches sur Google ou d’autres moteurs de recherche, il vous faudra du contenu riche.

schema contenu pauvre

Éviter les contenus dupliqués

Encore pire, la mauvaise utilisation des mots-clés dans WordPress peut vous amener à faire du contenu dupliqué (copie d’une page ou d’une partie de page d’un autre site web sur vos propres pages de votre site Web) est l’une des némésis de Google. Il se bat pour favoriser le contenu original et pénalise ceux qui produisent du contenu dupliqué. Du moins, Google préfèrera toujours les URLs canoniques, c’est-à-dire celles qu’il considère comme étant la source numéro une ou « originale » des informations.

Les étiquettes (autrefois appelées “mot-clé”), sont une manière de classer un contenu de façon plus précise.
Chaque article ou page WordPress peut être rattaché à un certain nombre de mots-clés ayant un rapport avec son contenu.
Cela sert à regrouper les contenus ayant le même mot-clé.

Le contenu peut être dupliqué si un extrait d’un article apparaît sur la page qui le présente (schéma n°1).

duplication schema n1

Ou encore, si vous trouvez une page de mots-clés qui possède plusieurs listes d’articles quasi-similaires pour des mots-clés proches (schéma n°2).

duplication schema n2

Si vous trouvez une page de mots-clés qui possède une liste des articles quasi-similaires pour deux étiquettes proches.

Voyons un exemple de ce que Google n’aime pas :
Si on utilise les étiquettes “SEO” et “référencement” pour les mêmes articles, on va se retrouver avec deux pages aux URL différentes mais avec des listes d’articles identiques.
Ce que Google (ou un autre moteur de recherche) va penser, c’est que vous essayez de tricher en multipliant le contenu et va vous pénaliser.
Vous allez perdre des places dans les résultats de recherche, ce qui est très problématique si vous voulez avoir une bonne visibilité et le plus de visiteurs possibles sur votre site.

Préférez donc des choix de mots-clés distinct et liez-les à plusieurs articles :

proposition de methode

Mettre à jour son contenu Web existant

Enfin, n’oubliez pas que le contenu de votre site Web doit être mis à jour de manière continue : avant, pendant et après la création ou la refonte du site.
Les sites internet connus comme YouTube, Facebook, Apple, Wikipédia et d’autres font très souvent des mises à jour, et se refont parfois une beauté afin de se renouveler et ne pas perdre de trafic, voire même en gagner. (N’oubliez pas que tous les sites, même les plus connus à nos jours, ont débuté avec 0 visiteurs 😉).

C’est ainsi que se termine cet article, j’espère qu’il vous aura aidé et je vous remercie de l’avoir lu jusqu’au bout !

À bientôt et bonne navigation !

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